lundi 14 juillet 2014

Le Parc de la Rivière bleue – Rivière blanche

En ce 25 Mai, nous nous rendons au fameux parc de la rivière bleue. Accessible en voiture pour une partie et à pied pour une autre, nous choisissons de parcourir la partie accessible en voiture : la rivière Blanche. Nous nous trouvons dans le Sud de la Nouvelle Calédonie, dans les zones des massifs ultrabasiques avec sa fameuse terre rouge et sa végétation typique de maquis minier. Comme on peut le voir, la rivière est beaucoup montée depuis la mise en place du barrage de Yaté plus en aval, ennoyant des arbres sur son passage dont il ne reste plus que les troncs blancs imputrescibles.

Un panorama du parc

Le cours de la rivière bleue, relativement bas en cette saison, on note la présence d'anciens troncs dans le lit de la rivière

La rivière bleue

Toujours la rivière bleue, on ne se lasse pas de ce paysage

Quelques îlots conservant des troncs d'arbres

Les arbres imputrescibles

Au bord du cours d'eau de la rivière blanche

Noémie prenant la pose avec derrière le maquis minier typique des terres rouges de Nouvelle Calédonie

Dans certaines zones du parc, la forêt primaire humide est encore bien conservée, avec ses grandes fougères et sa faune locale de geckos J et d’oiseaux.

La forêt primaire humide avec Noémie : les fougères sont toujours aussi hautes
Un gecko du parc
Un grand Araucaria du parc
Un joli petit oiseau du parc
Le parc s’étend sur 9045 ha et a été créé en 1980. Il possède un très fort taux de populations végétales et animales endémiques qui sont donc protégées au sein du parc. Il s’agit aussi d’un lieu fortement peuplé par les cagous, emblème de la Nouvelle Calédonie. Ceux-ci ne pondent qu’un œuf par an ce qui limite grandement leur population. Cependant aujourd’hui nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir.

Le Parc de la Rivière Bleue : partie Rivière Blanche

Alex devant le parc


L’une des espèces végétale qui a retenu notre attention est une espèce de plante carnivore qui se nourrit de petits insectes qu’elle piège. Celles-ci se développent autour d’une ancienne exploitation d’un filon de Chrome. 
La gourde de la plante carnivore

La plante produisant les gourdes carnivores (appelée aussi la gourde du minier)


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